Merci à Eric Daviatte. L’article est disponible iciPunchlines dans l’Est Républicain
Merci à Eric Daviatte. L’article est disponible ici
Merci à Eric Daviatte. L’article est disponible iciLe 26 avril 2018 j’étais de retour dans l’émission d’Isabelle Quenin pour parler des Millennials. Le replay est disponible ici
Je serai présent, avec Marie-France Castarède, au 10ème salon des femmes de lettres pour dédicacer le « Nouveau choc des générations » et « Le nouveau Malaise dans la Civilisation » le jeudi 14 mai de 19h à 21h au Cercle National des Armées.
Le Prix Simone Veil 2018 et le Prix Vénus Khoury Ghata de la Poésié 2018 seront remis à 20h30.
Cercle National des Armées : 8 place Saint-Augustin Paris 8ème.10
Merci à Romain Le Vern. La vidéo est disponible ici
ANTISOCIAL – Vous passez votre temps sur votre smartphone jusqu’à ignorer votre conjoint(e) qui désespère de communiquer avec vous ? Si la réponse est oui, vous êtes l’as du « phubbing », action qui consiste à zapper ceux qui veulent communiquer avec vous. Sommes-nous tous des phubbers en puissance et donc des aliénés irrécupérables ? Nous avons posé la question à Samuel Dock, psychologue clinicien.
Merci à Romain Le Vern, la vidéo est disponible ici
Vous aussi, vous l’avez constaté : depuis que le premier « mobile intelligent » est sorti en France il y a un peu plus de 10 ans, nous avons tous changé nos comportements en société : les gens ont la tête baissée sur l’écran de leur smartphone. A tel point que nous sommes devenus schizo, à la fois chez nous et hors de chez nous, à la fois avec l’autre et sans l’autre. Mais le « phubbing », mot anglais contractant « phone » – téléphone – et « snubbing » pour snober, ne touche pas seulement la sphère privée, il se répand aussi dans le monde du travail.
Aussi, comment réagir lorsque votre supérieur n’écoute pas votre demande d’émolument ou que votre collègue n’entend pas les meilleures anecdotes sur votre week-end à Saint-Malo ? Nous avons posé la question à Samuel Dock, psychologue clinicien et co-auteur du Nouveau malaise dans la civilisation (Plon, 2015).
Dans l’édition papier du 9 février 2018, version numérique disponible ici
Note importante sur cet article : Lors de l’interview, j’exprimais au journaliste mon inquiétude concernant ces furys rooms. Je rappelais que nous sommes des êtres de langage et que la violence ne se combat pas par l’abréaction et les passages à l’acte mais par une élaboration psychique. Je rappelais également que bien des violences conjugales commencent par la destruction d’objet, que la « satisfaction » que peut procurer cette « décharge » pulsionnelle ne suffit jamais et enferme le sujet dans une spirale infernale dont l’issue est nécessairement un objet différent à briser, un objet humain. J’avais senti qu’il était favorable aux furys rooms et c’est son droit mais j’aurais aimé que ma parole soit mieux entendue.
Replay vidéo disponible ici
PSYCHO – Dans nos sociétés ultra-connectées, la peur de téléphoner et/ou de recevoir un coup de fil se révèle paradoxalement plus répandue qu’on ne l’imagine. Mais pourquoi donc ? Nous avons posé la question à Samuel Dock, psychologue clinicien.
« T’es où ? », « T’as pensé à le rappeler ? », « J’ai besoin que tu me répondes vite »… Ces messages s’accumulent sur le répondeur de votre téléphone comme autant de vaisselle sale dans l’évier, vos proches comme vos collègues ne comprennent pas pourquoi vous ne répondez pas instantanément à leurs missives enflammées. La réponse est simple : vous souffrez d’un mal invisible, la phobie de l’appel téléphonique qui peut aussi bien venir d’une anxiété sociale que d’une fatigue passagère.
Là où, pour certains, passer un coup de fil relève du geste quotidien, anodin, pratique ; pour d’autres, il s’agit d’une quasi torture : peur de bafouiller ou de manquer de répartie, sentiment de faiblesse, énervement, timidité… Pourquoi certains sont plus à l’aise avec cet outil de communication que d’autres ? Peut-on mettre des ressorts psychologiques sur cette peur ? S’agit-il d’une angoisse contemporaine ? Que faire pour s’en sortir ? Nous avons tenté d’en savoir plus avec le psychologue clinicien Samuel Dock.
