Fouzia Taouzari : « débusquer les fantômes »

« Merci pour ce livre qui fait valoir la répétition tant que les cadavres ne sont pas déterrés … par la voie de la parole. Débusquer les fantômes pour se réconcilier et donner chance de transformer un destin funeste, dévier le trajet d’une vie qui nous échappe en trajet vers la vie et le désir !« 

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Vagabondage autour de soi :  » un moment de lecture intense »

« Roman, incontestablement, tant l’écriture est puissante ! Les mots sont ciselés comme les personnages, à vifs. Le travail de recherche et de réécriture réalisé autour des témoignages est palpable. Il sert le propos avec intensité pour aider à la compréhension, mais surtout aux ressentis. Car, Samuel Dock sait réveiller en nous l’intensité de notre humanité. »

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Garoupe : « un cri de résilience et de survivance »

« Ainsi le roman, aussi âpre et brutal soit-il, n’est pas une plongée désespérée dans un abîme de perversion : il est avant tout un chant d’amour réciproque d’un fils et d’une mère l’iun pour l’autre, que celui-ci soit parfois maladroit, déplacé ou masqué par des arrière-pensées ou au contraire simplement exprimé et sincère. Il est un cri de résilience et de survivance. »

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Sarah Chiche : « une livre de chair »

« Et quelle histoire. Mais nous avons tous une histoire dont on se fait des histoires. Et dans un livre une histoire personnelle ne vaut rien, quelle qu’elle soit, si terrible puisse-t-elle être, sans la langue qui la soutient. C’est ce qui la fait passer du simple témoignage singulier à la littérature. C’est donc à cette langue-là, enfiévrée mais précise, que je voudrais rendre hommage.« 

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Babeth Ladreyt : « un coup de poing »

« J’ai été bouleversée par ce témoignage, par la vie de cette femme, par le schéma qui se reproduit malgré elle, bouleversée par la confession de Samuel, par sa souffrance. Quelle force il lui a fallu pour se construire sur ces racines abîmées ! Quel amour a-t-il réussi à puiser pour survivre ! Je ne ressors pas indemne de cette lecture violente et passionnée que j’ai reçue comme un coup de poing. J’ai souffert avec Samuel et suis heureuse de le voir vivre, maintenant, à travers ses écrits et son travail. 
Merci Samuel ! 
« 

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L’échappée livresque : « Je ne m’attendais pas à une telle gifle ».

« Divisé en trois parties, L’enfant thérapeute est une lecture émotionnellement difficile. En découvrant la quatrième, j’ai été interpellée, mais je ne m’attendais pas a recevoir une telle gifle. Samuel Dock livre aux lecteurs un récit poignant et bouleversant. Avec pudeur, Samuel Dock nous plonge dans l’intimité familiale.« 

La critique de l’Enfant thérapeute par l’échappée livresque est disponible ici.

Praxis 74, travail social et psychanalyse : un bon livre sur la psychanalyse.

Merci à Serge Didelet. L’article est ici

 Je suis immergé depuis deux jours dans la lecture du dernier livre de Samuel Dock, et cette lecture, tout sauf soporifique, m’a stimulé au point d’en avoir le désir d’en dire quelque chose. Je précise que si je n’avais pas aimé ce livre, je n’en dirais rien, je ne suis pas de ceux qui tirent sur le pianiste…si le pianiste est sincère.            Outre l’introduction – qui m’a beaucoup touché tant nous partageons certaines convictions – ce livre m’est apparu comme un Abécédaire de métapsychologie freudo-lacanienne. Il s’agit d’un bon « balayage » des concepts les plus utiles en psychanalyse ; hormis ces manques : aliénation, privation, frustration, acting-out et passage à l’acte, idéologie, introjection, dissociation, objet @, topique et persona.

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