L’Eloge indocile dans La Cause Littéraire

Merci à Marjorie Raffecas-Poeydomenge. L’article est ici.

Alors que la psychanalyse subit actuellement des assauts violents de la pensée conformiste, Samuel Dock nous offre un voyage sincère sous forme d’abécédaire palpitant sur cette « psychologie des profondeurs ». On en ressort tout ébouriffé et enthousiaste… Loin de sentir la naphtaline, Samuel revigore l’indocilité de la psychanalyse que l’on avait oubliée. Il y ressuscite l’inquiétante étrangeté qu’avait su créée Freud lors de sa théorie explosive et adoucit les querelles de chapelle (ou plutôt de divans) entre les freudiens, les lacaniens, les kleiniens ou les jungiens… Son essai refuse le catéchisme dogmatique, les remparts artificiels créés par les différentes obédiences psychanalytiques, disons-le franchement : l’élitisme abscons. Il libère la psychanalyse contemporaine de sa tour d’ivoire bourgeoise, en rendant la psychanalyse lisible et accessible, en prenant même le risque de se dévoiler lui-même.

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Praxis 74, travail social et psychanalyse : un bon livre sur la psychanalyse.

Merci à Serge Didelet. L’article est ici

 Je suis immergé depuis deux jours dans la lecture du dernier livre de Samuel Dock, et cette lecture, tout sauf soporifique, m’a stimulé au point d’en avoir le désir d’en dire quelque chose. Je précise que si je n’avais pas aimé ce livre, je n’en dirais rien, je ne suis pas de ceux qui tirent sur le pianiste…si le pianiste est sincère.            Outre l’introduction – qui m’a beaucoup touché tant nous partageons certaines convictions – ce livre m’est apparu comme un Abécédaire de métapsychologie freudo-lacanienne. Il s’agit d’un bon « balayage » des concepts les plus utiles en psychanalyse ; hormis ces manques : aliénation, privation, frustration, acting-out et passage à l’acte, idéologie, introjection, dissociation, objet @, topique et persona.

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Diacritik : Dock en scène

L’article original est ici

(…) les yeux dirigés vers l’aurore, je m’aventurai dans le val étroit des métempsycoses. » André Gide, Le Voyage d’Urien

La vie est une chienne qui n’a pas épargné Samuel Dock. Dès les premières pages de L’Éloge de la psychanalyse le propos est situé : vingt ans, la mort d’un ami ; on imagine la morgue, le corps aimé livré à la succion des plantes et à la voracité des asticots… très vite le jeune Samuel se met à déconner : la psychanalyse lui sauvera la vie… comment ? Samuel a rencontré quelqu’un qui désirait l’entendre… sérieusement.

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