La Parisienne. Editorial du 5 mai 2012.

Publicités

L’Est Républicain

 Une nouvelle écriture de la dérive

Samuel Dock a grandi et étudié à Besançon où il a passé son doctorat. « C’est d’ailleurs dans la capitale comtoise que j’ai commencé à écrire ce livre ». Photo Ludovic Laude

Le livre est sorti, le 15 mars dernier, dans une petite maison d‘édition, Le Manuscrit. Pourtant, sur internet, les blogs se multiplient autour de « L’Apocalypse de Jonathan » et de Samuel Dock, son auteur. Certains parlent même de roman générationnel. « Le personnage de Jonathan peut effectivement servir d’étendard à une génération », confie Samuel Dock, qui a passé une grande partie de son enfance, adolescence et jeune vie d’adulte à Besançon. « Mais ce qui se passe en lui correspond à un mécanisme universel et intemporel. » L’histoire de Jonathan, c’est effectivement l’immuable sentiment de solitude, d’égarement face à la folie qui pointe, à des pulsions qui ne sauraient être maîtrisées. « Un personnage qui se sent en décalage, aliéné tout en refusant cette aliénation. »

Lire la suite