La mémoire du vinyle

ATTENTION !!!!


Pour une fois, je fais une aparté en vous proposant un livre, mais pas n’importe lequel, mais celui d’un ami qui sort aujourd’hui ( 15 mars ) commercialement ! Voilà ce que j’en pense … :
 
° Si 20 ans, c’est pour apprendre à vivre et le reste pour apprendre à mourir, que faire si la mort tant désirée ne vient pas ???
° Génération désenchantée ou enchantement de la dégénération ????
° Mort d’un impossible amour ou amour d’une mort impossible ?
 
Ambivalence et paradoxe campent en parfaite symbiose dans ce 1er roman de Samuel Dock.
L’ auteur nous conte un mal-être de déception, ainsi que le passage de l’adolescence à la prise de conscience réelle avant l’heure d’une société décadente, qui bien avant les réseaux sociaux , se retrouvait déjà peuplée d’êtres aux cerveaux lobotomisés par l’effet de masse et de consommation :  » avoir pour paraître « .
 
Peut être un moyen de s’enfumer pour moins se voir mourir ou tout simplement le moyen de chloroformer ses peurs aux antidépresseurs et autres placebos de bonheur obsolète.
Chacun pourra y voir sa version : La fin des temps ou le temps de la fin… Ambivalence, quand tu nous tient …
 
Ce  » journal de Jonathan  » serait il celui de  » Laura Palmer  » nouvelle génération ?
 
Car je peux vous dire que la joute verbale est digne d’un  » Lynch  » sous la prose et le délire d’un « Poe« , en passant par la persécution métaphysique d’un « Dostoïvesky  » !
Et ce même dans les endroits les plus pailletés ( aux premiers abords ) de la capitale Franc-Comtoise, que l’on pourrait comparer à la plus belle des bergeries !
Mais en observant bien, pas n’importe laquelle ! Mais bel et bien la bergerie de l’ enfer, où tous loups se déguisent en agneaux, afin de mieux amadouer le plus honnête des bergers, et ainsi pouvoir assouvir leurs soifs libidineuses et éthyliques .
 
On peut y voir aussi une simple bouffée d’oxygène  » extasyée  » dans un tube de sommeil afin de pouvoir oublier qu’il existe des histoires dont personne ne voudrait être le héros !
 
Si à la fin de ce livre, vous percevez encore cette vision bucolique propre à tout être tremblant :  » il fait beau, les oiseaux chantent … « , dites vous également que c’est peut être, tout simplement, la douleur qui fait chanter le rossignol ….
 
L’article original est ici
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