Les dix bonnes raisons de le lire, Non à la littérature au rabais

  1. Parce que nous sommes en 2012 et qu’on ne parle plus que de la fin du monde.
    C’est un roman d’actualité.
  2. Parce que découvrir la première œuvre d’un jeune auteur aussi prometteur est une sensation comparable à ce que ressent un chercheur d’or qui vient de trouver une pépite. C’est un roman rare.
  3. Parce que Samuel Dock, psychologue clinicien de profession, a le don de nous faire devenir son personnage, de nous plonger au fond de ses pensées, de ses troubles, de sa folie.
    C’est un roman profond.
  4. Parce que ce n’est pas marqué dans le titre mais il y a une histoire d’amour. Une histoire d’amour torturé et malheureux. Et cela ne se refuse pas.
    C’est un roman émouvant.
  5. Parce que le texte est extrêmement bien écrit, le vocabulaire soigneusement choisi. Il se peut même que, comme moi, vous trouviez des mots que vous ne connaissiez pas avant.
    C’est un roman riche.
  6. Parce que l’auteur pose sur notre société moderne un regard acéré et sans complaisance. Le passage du zapping télévisuel -entre autres – est un savoureux échantillon de l’absurdité de notre réalité.
    C’est un roman pointu.
  7. Parce que ce serait dommage d’acheter un Marc Lévy ou un Katerine Pancol. Vous valez mieux que cela.
    C’est un roman de qualité.
  8. Parce que la puissance des pulsions du personnage de Jonathan est tout simplement bluffante. Elle fait ressurgir en nous nos pulsions les plus destructrices, elle nous rappelle que nous ne devons jamais cesser de lutter.
    C’est un roman violent.
  9. Parce que la dernière partie du livre, Les jours blancs, et son insoutenable suspense, vaut mieux qu’un roman policier.
    C’est un roman haletant.
  10.  Parce que je vous le conseille. Vous n’en ressortirez pas indemne.
    C’est un roman singulier, touchant, prenant et poignant.

L’article original est ici

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