Archives d’Auteur: Samuel Dock
Psychologie clinique : « un paysage fétichique »
Mon article publié dans la revue d’Olivier Douville est disponible ici


Vidéo : qu’est-ce qu’un enfant thérapeute?
Philomonist. : « Quand les start-up s’attaquent aux tabous »
« A notre époque, toute remise en cause de la puissance d’un individu peut être taboue ». L’article est disponible ici.
Fouzia Taouzari : « débusquer les fantômes »
« Merci pour ce livre qui fait valoir la répétition tant que les cadavres ne sont pas déterrés … par la voie de la parole. Débusquer les fantômes pour se réconcilier et donner chance de transformer un destin funeste, dévier le trajet d’une vie qui nous échappe en trajet vers la vie et le désir !«
Vagabondage autour de soi : » un moment de lecture intense »
« Roman, incontestablement, tant l’écriture est puissante ! Les mots sont ciselés comme les personnages, à vifs. Le travail de recherche et de réécriture réalisé autour des témoignages est palpable. Il sert le propos avec intensité pour aider à la compréhension, mais surtout aux ressentis. Car, Samuel Dock sait réveiller en nous l’intensité de notre humanité. »
L’article est disponible ici
L’ivresse de lire délivre : « énorme coup de coeur »
L’enfant thérapeute, présentation vidéo » nous avons tous un jour mis le visage d’une faute sur un manque »
Garoupe : « un cri de résilience et de survivance »
« Ainsi le roman, aussi âpre et brutal soit-il, n’est pas une plongée désespérée dans un abîme de perversion : il est avant tout un chant d’amour réciproque d’un fils et d’une mère l’iun pour l’autre, que celui-ci soit parfois maladroit, déplacé ou masqué par des arrière-pensées ou au contraire simplement exprimé et sincère. Il est un cri de résilience et de survivance. »
L’article est disponible ici.
Sarah Chiche : « une livre de chair »
« Et quelle histoire. Mais nous avons tous une histoire dont on se fait des histoires. Et dans un livre une histoire personnelle ne vaut rien, quelle qu’elle soit, si terrible puisse-t-elle être, sans la langue qui la soutient. C’est ce qui la fait passer du simple témoignage singulier à la littérature. C’est donc à cette langue-là , enfiévrée mais précise, que je voudrais rendre hommage.«
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