Fouzia Taouzari : « débusquer les fantômes »

« Merci pour ce livre qui fait valoir la répétition tant que les cadavres ne sont pas déterrés … par la voie de la parole. Débusquer les fantômes pour se réconcilier et donner chance de transformer un destin funeste, dévier le trajet d’une vie qui nous échappe en trajet vers la vie et le désir !« 

Vagabondage autour de soi :  » un moment de lecture intense »

« Roman, incontestablement, tant l’écriture est puissante ! Les mots sont ciselés comme les personnages, à vifs. Le travail de recherche et de réécriture réalisé autour des témoignages est palpable. Il sert le propos avec intensité pour aider à la compréhension, mais surtout aux ressentis. Car, Samuel Dock sait réveiller en nous l’intensité de notre humanité. »

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Garoupe : « un cri de résilience et de survivance »

« Ainsi le roman, aussi âpre et brutal soit-il, n’est pas une plongée désespérée dans un abîme de perversion : il est avant tout un chant d’amour réciproque d’un fils et d’une mère l’iun pour l’autre, que celui-ci soit parfois maladroit, déplacé ou masqué par des arrière-pensées ou au contraire simplement exprimé et sincère. Il est un cri de résilience et de survivance. »

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Sarah Chiche : « une livre de chair Â»

« Et quelle histoire. Mais nous avons tous une histoire dont on se fait des histoires. Et dans un livre une histoire personnelle ne vaut rien, quelle qu’elle soit, si terrible puisse-t-elle être, sans la langue qui la soutient. C’est ce qui la fait passer du simple témoignage singulier à la littérature. C’est donc à cette langue-là, enfiévrée mais précise, que je voudrais rendre hommage.« 

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