Garoupe : « un cri de résilience et de survivance »

« Ainsi le roman, aussi âpre et brutal soit-il, n’est pas une plongée désespérée dans un abîme de perversion : il est avant tout un chant d’amour réciproque d’un fils et d’une mère l’iun pour l’autre, que celui-ci soit parfois maladroit, déplacé ou masqué par des arrière-pensées ou au contraire simplement exprimé et sincère. Il est un cri de résilience et de survivance. »

L’article est disponible ici.

Publicité
Cette entrée a été publiée dans Blogs. Bookmarquez ce permalien.

Les commentaires sont fermés.